Vous écrivez, je réponds sous 24 heures
Une réponse écrite, avec un premier avis franc sur la faisabilité. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, je vous le dis à ce moment-là et vous ne payez rien.
C’est le territoire le plus commerçant de Normandie, avec 31,2 % d’établissements dans le commerce, la restauration et l’hébergement. C’est aussi celui où l’offre en prestations numériques est la plus rare. Résultat : le clic y est moins cher qu’ailleurs et la place est libre.
Réponse écrite sous 24 h ouvrées, avec un premier avis franc sur la faisabilité.
Un prix,
pas un devis.
Sans engagement de durée, résiliable au mois. Votre budget publicitaire reste payé par vous, sur des comptes à votre nom.
Aucune des trois ne se voit depuis l’interface tant qu’on ne va pas la chercher. C’est exactement ce que le diagnostic sert à faire.
Un restaurant dieppois ne se pilote pas comme un restaurant rouennais. La demande arrive par vagues, et une campagne à budget constant dépense trop en février et pas assez le week-end de l’Ascension. Le calendrier de diffusion et les plafonds journaliers se construisent sur votre saison à vous, avec les vacances scolaires des deux pays et la météo comme paramètres.
C’est un réglage qui ne se fait qu’une fois, qui prend une heure, et qui change le rendement de la campagne davantage que n’importe quelle optimisation d’enchère.
La liaison transmanche et la proximité de la côte font de Dieppe un des rares endroits de Normandie où une campagne en anglais, ciblée sur le sud-est de l’Angleterre, a un sens économique réel pour l’hôtellerie, la restauration et les sites de visite. Le coût du test tient en quelques centaines d’euros sur un mois, et je n’ai vu aucun établissement local le faire.
Le clic est moins cher ici parce que peu d’annonceurs se disputent la demande. Avec la base de maintenance du parc éolien qui s’installe dans l’avant-port et l’activité qu’elle amène, cette situation ne durera pas éternellement. Les comptes qui auront de l’historique quand les enchères monteront paieront moins cher que ceux qui démarreront à ce moment-là, parce que l’historique de qualité fait baisser le coût au clic à position égale.
Choisissez un budget et une zone. Les fourchettes sont calées sur les coûts au clic relevés dans votre métier en Normandie, pas sur des repères américains où le clic coûte trois à cinq fois plus cher.
Budget divisé par le coût au clic de votre métier, ce qui donne un nombre de visites. Ce nombre multiplié par le taux de transformation observé dans le secteur, ce qui donne un nombre de contacts. Budget divisé par les contacts, ce qui donne le coût par contact. Le coût au clic retenu ici va de 0.45 € à 1.60 € et le taux de transformation de 5 % à 10 %, relevés sur le marché français en 2026. Ce sont des fourchettes et pas des promesses : votre saison, votre concurrence du moment et la qualité de votre page d’arrivée les font bouger. Je les ai calées côté prudent, parce qu’un prestataire qui promet large au début se fait détester au premier bilan.
Ni la gestion mensuelle, ni la création des campagnes, ni le budget que vous versez à Google. Le diagnostic est un document et un appel, rien d’autre. Si vous voulez ensuite que je m’en occupe, la gestion va de 390 à 1 190 € par mois et le budget publicitaire reste payé par vous, avec votre carte, sur des comptes à votre nom.
Vous n’êtes obligé à rien après le diagnostic. Une partie des gens repartent avec le document et le mettent en œuvre eux-mêmes, et c’est très bien.
Les établissements qui ferment plus de la moitié de l’année. Une campagne qu’on rallume six semaines par an repasse en phase d’apprentissage à chaque redémarrage et ne sort jamais du bruit. Dans ce cas précis, mieux vaut mettre l’argent dans la fiche Google Business, les photos et les avis, ce que je vous expliquerai dans le diagnostic sans rien vous vendre derrière.
Un prestataire qui accepte tout a une bonne raison d’accepter tout, et ce n’est jamais la vôtre.
Une réponse écrite, avec un premier avis franc sur la faisabilité. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, je vous le dis à ce moment-là et vous ne payez rien.
Vos creux dans la semaine et dans l’année, votre panier moyen, et ce qui vous manque exactement : du monde le mardi, des réservations en direct plutôt que par les plateformes, ou des clients qui ne vous connaissent pas encore. Les trois ne se traitent pas de la même façon.
Ce que les gens cherchent autour de vous et à quelle heure de la journée. La part que les plateformes de réservation prennent déjà sur votre propre nom. Vos photos et vos vidéos existantes, parce que dans ce métier la création décide plus que le mot-clé. Et le budget plancher, qui est plus bas ici que partout ailleurs.
Un document lisible, pas un export de tableur, plus quarante-cinq minutes pour le passer ensemble. Vous repartez avec, que vous travailliez avec moi ensuite ou non.
Oui, et c’est la particularité du marché dieppois. À moins d’un euro cinquante le clic, 500 € achètent environ trois cents visites, largement de quoi sortir la quinzaine de contacts mensuels nécessaires pour que les enchères automatiques apprennent. C’est le seul des quatre marchés que je couvre où je démarre volontiers à ce niveau.
Faites le calcul. Si vous payez 15 à 18 % de commission sur chaque couvert intermédié, récupérer un quart de ces réservations en direct rembourse largement une campagne sur votre propre enseigne. Les plateformes achètent votre nom de toute façon, autant être devant.
Une heure de route et j’y viens. Je ne vais pas prétendre connaître votre clientèle mieux que vous après trois visites. Ce que j’apporte, ce sont les chiffres du marché publicitaire local et le réglage technique. Ce que vous apportez, c’est la connaissance de vos creux et de vos clients. Le diagnostic sert précisément à mettre les deux ensemble.
Vous me le dites et je vous rembourse les 290 €.
Les annonces diffusent sous 24 à 72 heures et les premières réservations arrivent souvent dans la première quinzaine, parce que la décision est rapide dans votre métier. Le coût par réservation se stabilise vers le troisième mois.
Vous, toujours. Créé à votre nom, avec votre carte.
Je fais une seule chose : de la publicité payante pour des entreprises qui vendent en Normandie. Dix clients au maximum, parce qu’au-delà je ne produis plus les annonces moi-même. Vous parlez à la personne qui ouvre le compte, qui filme et qui décroche.
Vous recevez l’état réel de votre visibilité payante, le budget plancher à prévoir dans votre secteur sur votre ville, et le plan des trente premiers jours. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, c’est écrit dedans et on s’arrête là.
Réponse sous 24 heures ouvrées. April Vazquez, Rouen.
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