Vous écrivez, je réponds sous 24 heures
Une réponse écrite, avec un premier avis franc sur la faisabilité. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, je vous le dis à ce moment-là et vous ne payez rien.
C’est le secteur où le clic est le moins cher de tout le marché, entre 0,50 et 1,80 €, et celui où presque personne ne pilote sérieusement. Un budget de 600 € par mois y achète un volume que le bâtiment n’obtiendrait pas à 2 000 €. Encore faut-il dépenser aux bonnes heures et aux bonnes semaines.
Réponse écrite sous 24 h ouvrées, avec un premier avis franc sur la faisabilité.
Un prix,
pas un devis.
Sans engagement de durée, résiliable au mois. Votre budget publicitaire reste payé par vous, sur des comptes à votre nom.
Aucune des trois ne se voit depuis l’interface tant qu’on ne va pas la chercher. C’est exactement ce que le diagnostic sert à faire.
Choisissez un budget et une zone. Les fourchettes sont calées sur les coûts au clic relevés dans votre métier en Normandie, pas sur des repères américains où le clic coûte trois à cinq fois plus cher.
Budget divisé par le coût au clic de votre métier, ce qui donne un nombre de visites. Ce nombre multiplié par le taux de transformation observé dans le secteur, ce qui donne un nombre de contacts. Budget divisé par les contacts, ce qui donne le coût par contact. Le coût au clic retenu ici va de 0.50 € à 1.80 € et le taux de transformation de 5 % à 9 %, relevés sur le marché français en 2026. Ce sont des fourchettes et pas des promesses : votre saison, votre concurrence du moment et la qualité de votre page d’arrivée les font bouger. Je les ai calées côté prudent, parce qu’un prestataire qui promet large au début se fait détester au premier bilan.
Ni la gestion mensuelle, ni la création des campagnes, ni le budget que vous versez à Google. Le diagnostic est un document et un appel, rien d’autre. Si vous voulez ensuite que je m’en occupe, la gestion va de 390 à 1 190 € par mois et le budget publicitaire reste payé par vous, avec votre carte, sur des comptes à votre nom.
Vous n’êtes obligé à rien après le diagnostic. Une partie des gens repartent avec le document et le mettent en œuvre eux-mêmes, et c’est très bien.
Les campagnes dont le seul objectif est de faire monter le nombre d’abonnés. Un abonné ne mange pas chez vous et ne se compte nulle part dans votre caisse. Si c’est ce que vous cherchez, un community manager fera mieux et moins cher que moi. Je m’occupe de faire entrer des gens et de les faire réserver, c’est tout.
Un prestataire qui accepte tout a une bonne raison d’accepter tout, et ce n’est jamais la vôtre.
Une réponse écrite, avec un premier avis franc sur la faisabilité. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, je vous le dis à ce moment-là et vous ne payez rien.
Vos creux dans la semaine et dans l’année, votre panier moyen, et ce qui vous manque exactement : du monde le mardi, des réservations en direct plutôt que par les plateformes, ou des clients qui ne vous connaissent pas encore. Les trois ne se traitent pas de la même façon.
Ce que les gens cherchent autour de vous et à quelle heure de la journée. La part que les plateformes de réservation prennent déjà sur votre propre nom. Vos photos et vos vidéos existantes, parce que dans ce métier la création décide plus que le mot-clé. Et le budget plancher, qui est plus bas ici que partout ailleurs.
Un document lisible, pas un export de tableur, plus quarante-cinq minutes pour le passer ensemble. Vous repartez avec, que vous travailliez avec moi ensuite ou non.
Dans votre secteur oui, et c’est la particularité. À 1,20 € le clic, 600 € achètent cinq cents visites, ce qui suffit largement à sortir la quinzaine de contacts mensuels nécessaires pour que les enchères automatiques apprennent. Dans le bâtiment, le même budget n’achète que cent visites. C’est pour ça que je démarre volontiers à 500 ou 600 € chez un restaurateur et jamais chez un couvreur.
Faites le calcul avant de répondre. Si vous payez 15 à 18 % de commission sur chaque couvert intermédié, récupérer un quart de ces réservations en direct rembourse très largement une campagne sur votre propre nom. C’est un des rares cas où faire de la publicité sur sa propre enseigne est parfaitement rationnel, parce que les plateformes achètent votre nom de toute façon.
Vous me le dites et je vous rembourse les 290 €, sans discussion.
Vous parlez à la personne qui gère le compte, les prix sont affichés sur ce site, et je produis les annonces au lieu de vous demander vos photos. Pour le reste, 290 € une fois, remboursables.
Les annonces diffusent sous 24 à 72 heures, les premières réservations arrivent souvent dans la première quinzaine parce que la décision est rapide dans votre métier. Le coût par réservation, lui, se stabilise vers le troisième mois.
Oui, et c’est le levier le plus négligé sur la côte. La Normandie a enregistré 83 millions de nuitées en 2025, avec une fréquentation étrangère en hausse quand la française reculait. Une campagne en anglais ciblée sur le sud-est de l’Angleterre coûte quelques centaines d’euros à tester et personne ne le fait localement.
Je fais une seule chose : de la publicité payante pour des entreprises qui vendent en Normandie. Dix clients au maximum, parce qu’au-delà je ne produis plus les annonces moi-même. Vous parlez à la personne qui ouvre le compte, qui filme et qui décroche.
Vous recevez l’état réel de votre visibilité payante, le budget plancher à prévoir dans votre secteur sur votre ville, et le plan des trente premiers jours. Si votre marché ne justifie pas de publicité payante, c’est écrit dedans et on s’arrête là.
Réponse sous 24 heures ouvrées. April Vazquez, Rouen.
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